Un fait jugé grave et préoccupant a été dénoncé publiquement par Madame Patricia Maisha et Madame Vicky Mwelwa, deux actrices socio-politiques engagées en République Démocratique du Congo.
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, les deux responsables affirment avoir découvert, avec étonnement et indignation, que leurs noms figurent comme signataires dans un document de compte rendu issu d’une prétendue
« Rencontre d’analyse PAIX-PEACE face au retard de la tenue du dialogue inclusif en RDC », organisée le 30 janvier dernier par la Coalition PAIX-PEACE, une plateforme regroupant des acteurs sociaux de la RDC et de la diaspora.
Selon Patricia Maisha, Présidente du parti politique BGPS, Coordinatrice de REDIC-GIE et responsable de la Coalition Nationale des Femmes Leaders pour la Parité en RDC (CNFLP), cette mention est totalement infondée.
« Nous tenons à apporter un démenti formel et sans équivoque : nous n’avons jamais pris part à cette réunion, ni en présentiel, ni par téléconférence, ni sous quelque forme que ce soit. À aucun moment, nous n’avons été invitées, informées ou associées à cette rencontre », déclarent-elles.
Madame Vicky Mwelwa, chargée des projets du Réseau pour le Développement Intégral du Congo (REDIC-GIE), abonde dans le même sens et dénonce une utilisation abusive de leurs noms.
Si Patricia Maisha reconnaît avoir, par le passé, pris part à un plaidoyer commun avec certains acteurs aujourd’hui membres de cette plateforme, elle précise toutefois que cet épisode est ancien, clos et sans aucun lien avec la rencontre du 30 janvier 2026.
Elle s’étonne donc de voir son nom réapparaître dans un document officiel lié à une activité qu’elle ne reconnaît pas et à laquelle elle n’a jamais participé.
Plus encore, les deux responsables dénoncent également l’inscription abusive des noms de la CNFLP et du REDIC-GIE dans le même procès-verbal, qualifiant cet acte de manipulation inacceptable et d’usurpation de positions.
« Cette pratique constitue une atteinte grave à notre intégrité morale et n’engage ni nos personnes, ni les organisations que nous représentons », soulignent-elles.
Pour Patricia Maisha, une telle manière de procéder va à l’encontre des principes d’éthique, de transparence et de responsabilité, surtout dans un contexte politique et social aussi sensible que celui du dialogue inclusif en RDC.
« En matière de gouvernance, de dialogue et de paix, le faux corrompt tout. Il fragilise les processus, décrédibilise les acteurs et sape la confiance collective », insistent-elles.
Face à cette situation, Patricia Maisha et Vicky Mwelwa exigent : le retrait immédiat de leurs noms ;e retrait du nom de la CNFLP et du REDIC-GIE, ainsi que la suppression de toute référence les liant à cette rencontre et à ses conclusions.
Elles déclinent par ailleurs toute responsabilité quant au contenu, aux recommandations et aux conclusions issues de ladite réunion.
Enfin, les deux actrices citoyennes réaffirment que leur engagement pour la paix, le dialogue et la gouvernance démocratique demeure fondé sur la vérité, la clarté des positions et le respect des personnes et des organisations.
Elles préviennent que toute tentative d’instrumentalisation de leurs noms, images ou convictions sera systématiquement dénoncée, tout en espérant que les auteurs de cette publication procéderont rapidement aux corrections nécessaires, afin d’éviter toute confusion dans l’opinion publique et de préserver la crédibilité du débat sur le dialogue inclusif en République Démocratique du Congo.
par Bosco KIAKA







